Résister et enseigner de façon éthique et responsable

Les contre réformes appliquées à l’école publique depuis 2008 déconstruisent méthodiquement ses fondemindex2ents, ses valeurs et ses objectifs. Face à cet immense défi, un mouvement de résistance d’une ampleur inégalée dans l’Education Nationale s’est développé chez les enseignants du primaire qui n’ont pas voulu devenir les complices de cette politique destructrice du service public d’éducation.
Cette résistance, ciblée sur le terrain pédagogique, est exposée ici avec rigueur et clarté par l’auteur de la lettre « En conscience, je refuse d’obéir » du 6 novembre 2008. Une résistance collective qui refuse l’idée d’une école élitiste. Une résistance éthique et responsable qui porte l’exigence d’une école du progrès pour tous au service d’une société plus juste, plus solidaire et plus humaine.

Editions Golias, mars 2011, 95 p.

En conscience, je refuse d’obéir. Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école

Le mouvecouvment des enseignants désobéisseurs, qui a surgi à l’automne 2008, est totalement inédit dans sa forme comme dans sa dimension.
Tout est parti de la lettre d’Alain Refalo, adressée à son inspecteur et intitulée En conscience, je refuse d’obéir ! Comme secoués par un électrochoc, des milliers de professeurs des écoles ont, à leur tour, informé leur hiérarchie par voie de lettres, personnelles ou collectives, qu’ils entraient en désobéissance ouverte contre des réformes néfastes et qu’ils en assumaient les conséquences. En effet, cette résistance dite  » pédagogique  » s’est cristallisée sur de lourds dispositifs autoritairement imposés par le Ministre ; ceux-ci ont profondément heurté la conscience de nombreux enseignants qui réalisaient ne plus pouvoir participer par leur silence complice, ou leur coopération active, à ce qu’ils estimaient être la déconstruction de l’école publique.
Ce mouvement se poursuit et s’enracine. Cet ouvrage se veut une contribution pour mieux comprendre le sens et la portée de ce mouvement. Il analyse les réformes qui menacent aujourd’hui l’école de la République, et y répond par des actions et des contre-propositions étayées par la pratique des enseignants. Véritable manifeste établi par celui qui a initié cette résistance, ce texte argumenté et engagé s’adresse tant aux enseignants du primaire qu’aux parents d’élèves et aux citoyens soucieux de l’avenir de l’école publique.
En conscience, je refuse d’obéir est un plaidoyer contre la fatalité et la résignation, un vibrant appel non-violent à l’insurrection des consciences ; il ne s’agit ni plus ni moins que dessiner et construire un avenir pour l’école, non pas sous le signe de la compétition et de la rentabilité, mais aux couleurs de la générosité et de l’espérance.

Editions des Ilots de Résistance, janvier 2010, 251 p.

Voir également la recension de l’ouvrage dans le journal Le Monde.

Gandhi, sage et stratège de la non-violence

brochuregandhiGandhi appartient à notre a-venir. Sa pensée, sa philosophie, son action restent à découvrir. C’est l’ambition de cette nouvelle livraison de la collection Culture de non-violence.

Cette brochure rassemble plusieurs articles de Jean-Marie Muller et d’Alain Refalo, ainsi que plusieurs textes de Gandhi, dont certains sont inédits. Avec des repères chronologiques et des indications bibliographiques.

Gandhi, sage et stratège de la non-violence, par Jean-Marie Muller et Alain Refalo, col. « Culture de non-violence », novembre 2007, 90 p.

Cette publiation est vendue au prix de 5 euros. A commander directement au Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées.

Henri David Thoreau, précurseur de la désobéissance civile

Cette troisième livcouvbroch2-212x300raison de la collection « Culture de non-violence » éditée par le Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées se propose de faire découvrir un immense écrivain américain atypique, méconnu en France, dont l’oeuvre a profondément influencé les luttes non-violentes au XXème siècle.

Henri David Thoreau est l’auteur d’un texte fondateur, Du devoir de désobéissance civile (1849), texte qui a connu un destin exceptionnel dans l’histoire de la non-violence.

L’auteur, Alain Refalo, est président du Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées.

La maquette est l’oeuvre de la graphiste toulousaine Odile Anton.

Henri David Thoreau, précurseur de la désobéissance civile
par Alain Refalo, Collection Culture de non-violence n° 3, Février 2006, 56 p.
Cette publication est vendue au prix de 4 euros. A commander directement au Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées.

Vers une culture de non-violence

2703305036Le 10 novembre 1998, l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies a adopté une résolution qui  » proclame la pé’riode 2001-2010 décennie internationale de promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde « . Cependant, en France comme ailleurs, la non-violence demeure encore largement méconnue. Son évocation suscite bien souvent le scepticisme et l’incrédulité de ceux qui se veulent  » réalistes « . Depuis près de trente ans, aussi bien à travers ses écrits que ses actions, Jean-Marie Muller tente de relever le défi de la non-violence. Ses ouvrages et ses articles ont fait de lui, au cours des années, une véritable référence intellectuelle sur la question, en France et au-delà.

La publication, dans ce volume, d’une sélection de ses articles permettra au lecteur de se faire une juste idée de la sagesse de la non-violence qu’il présente comme une alternative raisonnable à  » l’idéologie de la violence nécessaire, légitime et honorable « .

En préambule à ce recueil, Alain Refalo a questionné Jean-Marie Muller sur les principaux aspects de la philosophie de la non-violence qui peut être la pierre d’angle d’une véritable culture de paix.

Tolstoï, la quête de la vérité

Tolstoï, l286942-0e  » grand écrivain de la terre russe « , l’auteur de Guerre et Paix, d’Anna Karénine et de Résurrection, nous a légué une oeuvre littéraire monumentale.
En quête d’une sagesse pour l’homme, Tolstoï a rejeté l’enseignement dogmatique des Églises et a cherché les voies d’une vie authentique qui n’accorde aucune légitimité à la violence.
C’est ainsi que face à l’Église, l’État et l’armée, Tolstoï demeurera un homme libre, reconnu comme la conscience de sa génération.
Alain Refalo dépeint ce pionnier de la non-violence et de la désobéissance civile, inspirateur de Gandhi, comme un inlassable chercheur de vérité.

Ed. Desclée de Brouwer, col. « Témoins d’humanité », juin 1997, 123 p.