
Et si nous étions déjà entrés dans le monde que nous redoutions sans vouloir vraiment le voir ? Non pas celui, caricatural, des dictatures à l’ancienne, des uniformes, de la censure frontale ou de la surveillance omniprésente visible, mais un monde plus insaisissable, où le pouvoir agit à travers les infrastructures numériques, les récits, les émotions et la captation permanente de notre attention.
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