Ce qui se joue aujourd’hui autour du nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, tient, pour une part non négligeable, d’un procès politique traversé par des logiques raciales.
Depuis son élection, les attaques dont il fait l’objet s’inscrivent dans un registre trouble où affleurent des soupçons d’illégitimité et des procès d’intention récurrents. Ce type de traitement vise, plus souvent qu’on ne veut bien l’admettre, celles et ceux qui ne correspondent pas à une certaine norme implicite du pouvoir. Sous couvert d’interrogations ou de polémiques, certains discours mobilisent des stéréotypes, insinuent qu’il serait, en raison de son origine, moins à sa place dans l’exercice de ses fonctions. Lire la suite








