
Au début du mois de février, l’école Fleurance de Toulouse a fermé ses portes pendant plusieurs jours. Les douze enseignant.es étaient en arrêt maladie. Je devrais dire : en « épuisement collectif ». Quelques jours plus tard, c’était le tour de l’école Borderouge de fermer pour les mêmes raisons. Au mois de janvier, on comptait jusqu’à 170 classes par jour sans remplaçant dans le département de la Haute-Garonne.1
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Le président de la République présente son « service national militaire volontaire » comme une mesure de bon sens. Parce que le monde serait dangereux, il faudrait donc préparer la jeunesse à porter les armes. Voilà le raisonnement. Voilà la « responsabilité » revendiquée.
