Le président de la République présente son « service national militaire volontaire » comme une mesure de bon sens. Parce que le monde serait dangereux, il faudrait donc préparer la jeunesse à porter les armes. Voilà le raisonnement. Voilà la « responsabilité » revendiquée.
Mais derrière cette façade de « réalisme », il convient d’énoncer une vérité simple : ce service ne prépare pas la paix. Il prépare la guerre. Surtout, il l’installe dans les esprits. Et c’est précisément pour cela qu’il faut le refuser.
Service militaire volontaire : une fausse évidence, une réponse étroite
4 réponses
