Archives du mot-clé antifascisme non-violent

Pour un antifascisme non-violent

La mort d’un jeune nationaliste à Lyon, lors d’une rixe impliquant des militants se revendiquant de l’ultradroite et de l’antifascisme, a suscité une émotion légitime. Une vie perdue ne devrait jamais devenir l’argument d’un camp. Elle appelle d’abord le respect ainsi que le refus de toute instrumentalisation. Mais elle a aussi déclenché une séquence politique inquiétante, celle d’un retournement discursif où l’extrême droite se présente comme victime structurelle d’une violence antifasciste supposée omniprésente.  Lire la suite

Mort de Quentin. Compassion, vérité et responsabilité : refuser les inversions narratives

La mort du jeune Quentin à Lyon dans une rixe de rue impose d’abord le respect et la compassion. Une vie perdue ne peut devenir l’argument d’un camp. Reconnaître la valeur et la dignité irréductible de toute existence humaine est un impératif moral catégorique. Mais la compassion et l’émotion ne doivent pas faire oublier certaines réalités que les commentaires politiques dominants occultent : comment l’extrême droite peut-elle être présentée aujourd’hui comme victime structurelle d’une violence venue de la gauche dite radicale, au point d’imputer à cette dernière une responsabilité politique globale ?

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