La mort du jeune Quentin à Lyon dans une rixe de rue impose d’abord le respect et la compassion. Une vie perdue ne peut devenir l’argument d’un camp. Reconnaître la valeur et la dignité irréductible de toute existence humaine est un impératif moral catégorique. Mais la compassion et l’émotion ne doivent pas faire oublier certaines réalités que les commentaires politiques dominants occultent : comment l’extrême droite peut-elle être présentée aujourd’hui comme victime structurelle d’une violence venue de la gauche dite radicale, au point d’imputer à cette dernière une responsabilité politique globale ?
Mort de Quentin. Compassion, vérité et responsabilité : refuser les inversions narratives
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